| FUSION
DES PROFESSIONS D'AVOCAT ET D'AVOUE
10 JUIN 2008
Le 11 avril 2008, à l'occasion de son assemblée générale,
le Conseil National des Barreaux, après avoir pris connaissance
des conclusions du rapport ATTALI, avait préconisé cette
mesure, dans l'optique plus vaste de la création d'une grande profession
du droit.
Le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, a annoncé, le 10 juin
2008, l'intégration de la profession d'avoué à la
profession d'avocat.
La Conférence des Bâtonniers a immédiatement publié
le communiqué suivant :
La Conférence des Bâtonniers constate que les conclusions
du rapport ATTALI comportaient, notamment, cette mesure avec l'objectif
de la création d'une grande profession du droit.
Cette décision constitue ainsi une étape dans cette direction.
Cette intégration réunit des professions qui connaissent
la même déontologie et dont les fonctions sont complémentaires
en première instance et en appel.
Elle devra favoriser l'efficacité de la justice de second degré
et la maîtrise de son coût, le tout au profit des justiciables.
Elle suppose, néanmoins, pour son succès, que soient prises
en considération les conséquences économiques qu'elle
comportera pour les avoués et pour les personnels de leurs études.
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Lettre
du Conseil de Prud hommes de CANNES
à Monsieur le Bâtonnier de l Ordre des Avocats au Barreau
de NICE
Cannes, le 3 juin 2008
Monsieur le Bâtonnier,
J ai l honneur d attirer votre attention sur les deux
points suivants :
- Mise en application du Nouveau Code du travail :
Certains avocats nous adressent des conclusions qui visent encore les
articles de l ancien code ; il me paraît nécessaire
que soit désormais également précisé la référence
des nouveaux articles, pour une bonne administration des dossiers.
- Nouvelles coordonnées clients :
Nous constatons souvent que des avocats omettent de signaler au greffe,
les changements d adresse de leur clients; cet oubli a pour corollaire
le retour "NPAI" des notifications effectuées par le
greffe et l obligation pour l adversaire de faire appel à
un huissier.
Je vous saurais gré de bien vouloir sensibiliser les avocats de
votre Barreau à ces difficultés.
Vous remerciant par avance de l attention que vous voudrez bien
porter à la présente, je vous prie de croire, à l assurance
de ma sincère considération.
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